Janvier arrive, votre enfant est en troisième et la première fiche d'intentions d'orientation tombe sur la table. Trois voies possibles à la sortie : seconde générale et technologique, seconde professionnelle, CAP en deux ans. Trois logiques différentes, trois rythmes différents, trois marchés du travail différents derrière. Et un calendrier officiel serré qui s'étale de janvier à juillet, avec Affelnet en mai et les décisions définitives juste après le brevet.
Sommaire de l'article 36 sections
- Les 3 grandes voies après la 3e
- Seconde générale et technologique (2nde GT)
- Seconde professionnelle (Bac pro en 3 ans)
- CAP en 2 ans (sous statut scolaire ou apprentissage)
- Comment se fait le choix : le calendrier officiel
- Janvier-février : pré-intentions
- Mars : conseil de classe du 2e trimestre
- Mai : choix définitifs et Affelnet
- Juin-juillet : décision et affectation
- La seconde générale et technologique en détail
- Tronc commun et enseignements optionnels
- Bac général (avec spécialités) ou bac techno
- La seconde professionnelle en détail
- Famille de métiers ou spécialité directe
- Périodes de formation en milieu professionnel (PFMP)
- Vers le Bac pro en 3 ans
- Le CAP en 2 ans
- Pour qui ? Vers quels métiers ?
- CAP scolaire versus CAP en apprentissage
- Comment bien choisir
- Connaître son enfant (matières aimées, rythme)
- Connaître les métiers (Onisep, salons)
- Tester via le stage de 3e
- Affelnet : la procédure d'affectation
- Comment on fait ses voeux
- Critères de classement (notes, secteur)
- Si l'orientation choisie est refusée
- Procédure d'appel
- Appel de la décision en commission
- Questions fréquentes sur l'orientation après la 3e
- Peut-on revenir en voie générale après une 2nde pro ?
- Mon enfant veut un CAP : c'est dévalorisant ?
- Apprentissage à 14 ou 15 ans, c'est possible ?
- Que faire si on n'obtient aucun de ses voeux Affelnet ?
- Le brevet conditionne-t-il l'orientation ?
- Trois voies, zéro hiérarchie, une décision éclairée
Ce guide pose les trois voies sur la table sans hiérarchie implicite. Pas de "voie générale par défaut" ni de "voie pro pour ceux qui n'ont pas le niveau". Le bon choix est celui qui correspond au projet de votre enfant, à ses goûts, à son rythme. On déroule le calendrier officiel 2026 publié au Bulletin officiel, les critères Affelnet, les passerelles entre voies et la procédure d'appel si la décision ne convient pas.
Les 3 grandes voies après la 3e
Le système français d'orientation post-troisième propose trois voies principales. Toutes mènent à un diplôme reconnu, toutes ouvrent des portes vers l'emploi ou la poursuite d'études.
Seconde générale et technologique (2nde GT)
La voie majoritaire : environ 65 % des élèves de troisième s'orientent en seconde générale et technologique. Programme commun à toutes les classes de seconde : français, maths, histoire-géographie, langues vivantes, sciences, EPS, EMC. Plus deux enseignements optionnels au choix (langue vivante 3, sciences de l'ingénieur, arts, écologie-agronomie selon les lycées). En fin de seconde, l'élève choisit entre bac général (avec trois spécialités) et bac technologique (huit séries STMG, STI2D, ST2S, etc.).
Pour qui ? Un élève qui aime étudier, qui se projette dans des études supérieures, qui n'a pas de projet professionnel précis à 15 ans. La voie qui maintient le maximum d'options ouvertes pour la suite.
Seconde professionnelle (Bac pro en 3 ans)
Environ 25 % des élèves s'orientent en seconde professionnelle. Le bac pro se déroule sur trois ans (2nde pro, 1ère pro, terminale pro). Les élèves entrent soit sur une famille de métiers (gestion-administration, métiers de l'alimentation, métiers de la relation client, etc.) avec spécialisation en première, soit directement sur une spécialité précise. Le cursus alterne enseignements généraux (français, maths, histoire-géo, langues, sciences) et enseignements professionnels théoriques et pratiques. Six semaines minimum de périodes de formation en milieu professionnel (PFMP) par an.
Pour qui ? Un élève qui a un goût pour le concret, qui aime apprendre par la pratique, qui a une idée même approximative du métier qui l'attire. La voie pro débouche sur l'emploi immédiat et autorise aussi la poursuite d'études en BTS (statistiquement, environ 40 % des bacheliers pros poursuivent vers un BTS aujourd'hui).
CAP en 2 ans (sous statut scolaire ou apprentissage)
Environ 10 % des élèves s'orientent vers un CAP. Le CAP (certificat d'aptitude professionnelle) se déroule sur deux ans. Plus de 200 spécialités existent : cuisine, mécanique, coiffure, esthétique, maintenance, métiers du bois, métiers du bâtiment, vente. Deux statuts au choix : sous statut scolaire (en lycée professionnel) ou en apprentissage (contrat d'apprentissage en CFA avec une entreprise). Le diplôme valide une qualification professionnelle de niveau 3.
Pour qui ? Un élève qui a un projet professionnel précis et qui veut entrer rapidement dans la vie active. Le CAP n'est pas une "filière de relégation" : un CAP en cuisine, en maintenance ou en métiers du bâtiment ouvre sur des emplois en tension où les recruteurs cherchent. Possibilité de poursuite en bac pro ensuite pour les élèves qui changent d'avis.
Comment se fait le choix : le calendrier officiel
Le calendrier 2026 a été publié par le ministère au Bulletin officiel n° 48 du 18 décembre 2025. Il fixe les grandes étapes nationales. Les académies peuvent ajuster certaines dates secondaires mais le tronc commun s'impose à tous les rectorats.
Janvier-février : pré-intentions
Première étape, la fiche de pré-intentions distribuée par le collège entre fin janvier et mi-février. Les familles cochent une ou plusieurs voies envisagées sans s'engager : seconde GT, seconde pro, CAP, redoublement éventuel. Cette fiche n'est pas une décision : c'est un signal envoyé au conseil de classe pour qu'il accompagne l'élève dans la suite de l'année.
Mars : conseil de classe du 2e trimestre
Le conseil de classe du deuxième trimestre formule un premier avis sur les intentions. Si l'avis est positif, la famille avance sereinement vers la phase suivante. Si l'avis exprime des réserves, c'est le moment d'ouvrir un dialogue avec le professeur principal et le psy-EN (psychologue de l'Éducation nationale, anciennement COP) pour explorer d'autres pistes ou conforter le choix initial.
Mai : choix définitifs et Affelnet
La saisie des demandes d'admission sur Affelnet se déroule en mai. Pour la session 2026, la fenêtre de saisie court du lundi 4 mai au mardi 26 mai 2026. C'est à ce moment que la famille fait ses voeux définitifs : la liste des établissements et des spécialités demandées, classée par ordre de préférence. Pour les seconde GT, le secteur géographique pèse fortement dans le classement. Pour la voie professionnelle, les notes du brevet blanc et du contrôle continu pèsent davantage.
Juin-juillet : décision et affectation
Les conseils de classe de troisième se réunissent à partir du mardi 2 juin 2026 pour rendre leur décision d'orientation. Cette décision est prise par le chef d'établissement, sur proposition du conseil de classe et au regard du dialogue avec la famille. Les résultats d'Affelnet (l'affectation dans un établissement précis) sont transmis à partir du mardi 30 juin 2026, après les épreuves du brevet. La rentrée se prépare ensuite avec l'inscription dans l'établissement obtenu.
La seconde générale et technologique en détail
La 2nde GT est la voie la plus généraliste. Elle reporte d'un an le choix de spécialisation et garde un maximum de portes ouvertes.
Tronc commun et enseignements optionnels
Le tronc commun couvre une douzaine d'heures de français, trois heures de maths, trois heures d'histoire-géo, langues vivantes 1 et 2, EPS, sciences de la vie et de la Terre, physique-chimie, sciences économiques et sociales (1h30), sciences numériques et technologie. Plus deux enseignements optionnels au choix : langue vivante 3, latin, grec, arts plastiques, théâtre, sciences de l'ingénieur, écologie-agronomie-territoires. Les options dépendent de l'offre du lycée d'affectation.
Bac général (avec spécialités) ou bac techno
En fin de seconde, l'élève choisit entre poursuivre en bac général (avec trois enseignements de spécialité en première puis deux en terminale parmi maths, physique-chimie, SVT, SES, histoire-géographie-géopolitique-sciences politiques, humanités-littérature-philosophie, etc.) ou s'orienter vers un bac technologique (STMG en management, STI2D en industrie et développement durable, ST2S en santé et social, STL en sciences de laboratoire, STD2A en design, STAV en agronomie, S2TMD en musique et danse, STHR en hôtellerie-restauration). Pour décrypter ce choix de spécialités au bac général voyez aussi notre page sur les cours particuliers en physique-chimie.
La seconde professionnelle en détail
La voie pro a profondément évolué depuis la réforme de 2019 et la transformation du bac pro 3 ans. Plus de stages, plus de personnalisation, plus de passerelles.
Famille de métiers ou spécialité directe
À l'entrée en seconde pro, l'élève peut intégrer une famille de métiers (qui regroupe plusieurs spécialités proches) avec un choix de spécialisation en fin de seconde. Quinze familles de métiers existent aujourd'hui : gestion administrative, transport-logistique, métiers de la beauté, métiers de la relation client, métiers de l'alimentation, métiers du numérique, etc. Pour certaines spécialités très techniques (mécanique poids lourds, métiers du bois), l'entrée directe sur la spécialité reste possible.
Périodes de formation en milieu professionnel (PFMP)
Six semaines minimum de stages obligatoires par an, intégrés au cursus. Ces périodes sont gratifiées depuis la rentrée 2023 (allocation versée par l'État aux élèves stagiaires). Elles permettent à l'élève de tester son projet professionnel en situation réelle et de tisser des contacts dans le milieu visé. Pour la séquence d'observation déjà vécue en troisième, voyez notre guide pour trouver son stage de 3e.
Vers le Bac pro en 3 ans
Après la seconde pro, l'élève poursuit en première pro puis terminale pro dans la même spécialité (sauf changement de voie). À la sortie, le bac pro ouvre sur l'emploi immédiat (technicien spécialisé, employé qualifié) ou sur la poursuite d'études en BTS. Les BTS sont d'ailleurs accessibles en priorité aux bacheliers pros via une voie réservée depuis la réforme de 2018.
Le CAP en 2 ans
Le CAP est le diplôme le moins long du système secondaire français. Deux ans pour décrocher une qualification professionnelle reconnue.
Pour qui ? Vers quels métiers ?
Le CAP s'adresse aux élèves qui ont un projet professionnel précis et qui veulent entrer rapidement dans la vie active. Plus de 200 spécialités sont proposées : cuisine, pâtisserie, boulangerie, mécanique, électricité, plomberie, menuiserie, maçonnerie, coiffure, esthétique, vente, fleuriste, peintre en bâtiment, etc. Beaucoup de ces métiers sont en tension : les diplômés trouvent du travail rapidement avec des perspectives d'évolution réelles vers la maîtrise puis le chef d'équipe.
CAP scolaire versus CAP en apprentissage
Deux modalités. Sous statut scolaire, l'élève reste en lycée professionnel avec des stages obligatoires en entreprise. En apprentissage, l'élève signe un contrat d'apprentissage avec une entreprise et alterne entre CFA (centre de formation des apprentis) et l'entreprise. L'apprenti perçoit une rémunération graduée selon l'âge et l'année du contrat (entre 27 % et 100 % du SMIC selon les cas).
L'apprentissage à 14 ou 15 ans est devenu plus accessible avec le dispositif de Prépa-Métiers, ouvert dès la fin de la troisième pour les élèves volontaires. Pour explorer cette voie alternative, voyez aussi notre page pourquoi privilégier les études en alternance.
Comment bien choisir
Pas de bonne réponse universelle. Le choix dépend de l'élève, de ses goûts, de son rythme, de son projet. Trois pistes pour creuser sereinement.
Connaître son enfant (matières aimées, rythme)
Première question : dans quelles matières votre enfant prend-il plaisir à travailler ? S'il aime le français, l'histoire ou les langues et qu'il a du goût pour la lecture, la voie générale lui convient probablement. S'il bouge, s'il aime construire, démonter, manipuler, la voie pro lui rendra service. S'il a un projet professionnel précis identifié à 15 ans (ce qui est rare mais existe), le CAP ou la voie pro directe permettent d'avancer sans détour.
Connaître les métiers (Onisep, salons)
Ressource gratuite n° 1 : l'Onisep, qui publie des fiches métiers, des vidéos témoignages, des dossiers complets sur chaque voie. Ressource gratuite n° 2 : les salons d'orientation organisés dans chaque académie entre janvier et mars. Ressource gratuite n° 3 : les journées portes ouvertes des lycées, généralement en février-mars. Y emmener votre enfant fait souvent plus pour la décision que dix heures de discussion à la maison.
Tester via le stage de 3e
La séquence d'observation en milieu professionnel obligatoire en troisième est un levier sous-utilisé pour l'orientation. Bien choisie, elle permet à l'élève de tester un secteur, un type de métier, un environnement de travail. Notre guide complet du stage de 3e détaille comment transformer cette semaine en outil de décision.
Affelnet : la procédure d'affectation
Affelnet-lycée (Affectation des élèves par le Net) est la plateforme nationale qui gère l'attribution des places dans les lycées publics. Géré par chaque académie, le système traite les voeux des familles selon un algorithme de classement transparent.
Comment on fait ses voeux
Les familles saisissent leurs voeux entre le 4 mai et le 26 mai 2026 sur le portail Affelnet de leur académie. Jusqu'à dix voeux possibles dans la plupart des académies, classés par ordre de préférence. Chaque voeu désigne un lycée ET une formation (seconde GT, seconde pro avec spécialité précise, CAP avec spécialité précise). Les voeux doivent être réfléchis : un voeu placé en premier engage la famille à inscrire l'élève si le voeu est attribué.
Critères de classement (notes, secteur)
Le classement Affelnet repose sur plusieurs critères pondérés. Pour la seconde générale et technologique, le critère prioritaire est le secteur géographique (le lycée de secteur de la famille est attribué presque automatiquement). Les notes du contrôle continu de troisième pèsent secondairement. Pour la voie professionnelle, les notes du contrôle continu pèsent fortement, ainsi que la spécialité demandée et son taux de tension. Les bourses, le statut social, certaines situations particulières (handicap, projet personnalisé) sont pris en compte.
Si l'orientation choisie est refusée
Tout ne se passe pas toujours comme prévu. Le conseil de classe peut formuler une décision d'orientation qui ne correspond pas au voeu de la famille. Plusieurs recours existent.
Procédure d'appel
Si la famille n'accepte pas la décision du chef d'établissement, elle peut saisir une commission d'appel académique. La demande se fait par écrit dans un délai court (en général deux à trois jours ouvrés après la notification de la décision). La commission d'appel se réunit dans les jours qui suivent et examine le dossier. Elle peut confirmer la décision initiale ou y substituer une autre décision. Sa décision est définitive.
Appel de la décision en commission
Pendant l'audience d'appel, la famille peut être accompagnée d'un délégué de parents d'élèves ou d'une fédération comme la PEEP ou la FCPE. Le dossier comprend les bulletins de l'année, l'argumentaire de la famille, parfois un projet personnel rédigé par l'élève. Les commissions d'appel donnent satisfaction à environ 30 à 40 % des familles selon les académies. Pour creuser les voies de recours en cas de désaccord scolaire voyez aussi notre article refuser le redoublement et la procédure d'appel.
Questions fréquentes sur l'orientation après la 3e
Peut-on revenir en voie générale après une 2nde pro ?
Oui, c'est possible mais encadré. Des passerelles existent entre la voie professionnelle et la voie générale et technologique, généralement en fin de seconde pro ou en début de première. La demande est étudiée par le chef d'établissement, qui peut accepter ou refuser selon les places disponibles et le profil de l'élève. C'est rare en pratique : la majorité des élèves de seconde pro poursuivent dans la voie pro, où ils trouvent leur place et leur rythme.
Mon enfant veut un CAP : c'est dévalorisant ?
Non. Le CAP ouvre sur des métiers qui recrutent, des perspectives d'évolution réelles et des rémunérations correctes après quelques années d'expérience. Un boulanger CAP qui devient chef d'équipe puis ouvre sa boulangerie, un mécanicien CAP qui se spécialise en maintenance industrielle, une coiffeuse CAP qui ouvre son salon : ces parcours existent et ne sont pas marginaux. La hiérarchie symbolique entre voie générale et voie pro est plus une représentation sociale qu'une réalité économique.
Apprentissage à 14 ou 15 ans, c'est possible ?
Oui, sous conditions. La Prépa-Métiers, créée en 2019, permet aux élèves de troisième de découvrir la voie professionnelle et l'apprentissage en effectuant des stages dans plusieurs entreprises. À 15 ans, sous certaines conditions, un élève peut signer un contrat d'apprentissage. L'apprenti reste en formation théorique en CFA en alternance avec son entreprise. Les détails varient selon les régions et les CFA. Le rectorat de votre académie publie les conditions précises.
Que faire si on n'obtient aucun de ses voeux Affelnet ?
Cela arrive dans environ 5 % des cas, surtout sur les spécialités professionnelles en forte tension. La rectorat propose alors une affectation alternative dans une formation et un établissement avec des places disponibles. La famille peut accepter ou demander un recours. Une procédure complémentaire de juillet permet aussi de réintroduire des voeux sur les places restantes après la première vague. Personne ne reste sans solution à la rentrée.
Le brevet conditionne-t-il l'orientation ?
Non. La décision d'orientation est prise par le chef d'établissement après le conseil de classe, indépendamment du résultat au brevet. Un élève peut entrer en seconde générale sans avoir obtenu le brevet (cas rare mais existant) et inversement, obtenir le brevet ne garantit pas une orientation en seconde GT. Les deux procédures sont parallèles. Pour le format complet du brevet 2026, voyez notre guide des dates et coefficients.
Trois voies, zéro hiérarchie, une décision éclairée
L'orientation après la troisième est une décision qui se construit sur plusieurs mois, de janvier à juin. Les trois voies (générale et technologique, professionnelle, CAP) ne sont pas étagées sur une échelle de prestige : ce sont trois logiques pédagogiques et professionnelles distinctes. Le bon choix est celui qui correspond au projet de l'élève, à ses goûts, à son rythme d'apprentissage. Pas celui qui rassure le plus la famille sur la photo de famille du dimanche.
Les meilleurs leviers de décision restent gratuits : les fiches métiers de l'Onisep, les portes ouvertes des lycées en février-mars, les salons d'orientation académiques. Surtout, le dialogue entre l'élève, les parents et le professeur principal reste le levier le plus puissant. Pour creuser les sujets connexes au passage en lycée, retrouvez nos guides sur le brevet 2026, le stage de 3e et la rubrique actualité éducation. La décision officielle tombe le 30 juin 2026. D'ici là, autant la construire en connaissance de cause. Bon parcours d'orientation.
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